COMPÉTITON

MOSCHETTIERI DEL RE de Giovanni Veronesi

Scénario : Giovanni Veronesi, Nicola Baldoni

Image : Giovanni Canevari

Montage : Consuelo Catucci

Musique : Luca Medici

Interprétation : Pierfrancesco Favino, Valerio Mastandrea, 

Rocco Papaleo, Sergio Rubini, Margherita Buy, 

Alessandro Haber, Valeria Solarino

Producteurs : Fabrizio Donvito, Benedetto Habib, Marco Cohen

Production  : Indiana Production, Vision Distribution

Vente à l’étranger : True Colours - Glorious Films

Année : 2019

Durée : 1 h 49

Les quatre mousquetaires sont de retour. Mais pas tout à fait comme on les attendait ! Ils ont vieilli et ont rangé leurs rapières. D’Artagnan (Pierfrancesco Favino) est éleveur de cochons et souffre du genou, Athos (Rocco Papaleo) est obsédé sexuel, Aramis (Sergio Rubini) est devenu moine. Porthos enfin  (Valerio Mastandrea) est  sous l’emprise de l’opium. Malgré leurs dépendances et rhumatismes multiples, la reine Anne (Margherita Buy) leur demande de reformer leur fameuse équipe pour sauver la France et son fils, le roi Louis XIV, du complot orchestré par le Cardinal Mazarin (Alessandro Haber). Sur des chevaux nommés Un, Deux, Trois et Quatre, ils traversent donc le pays pour combattre des malfrats bien plus jeunes qu’eux.

Cette hilarante parodie historique rassemble les meilleurs comédiens italiens du moment. 

Ce fut l’un des plus grands succès populaires en Italie l’an dernier.

MOMENTI DI TRASCURABILE FELICITÀ  de Daniele Luchetti

Scénario : Daniele Luchetti, Francesco Piccolo

Image : Matteo Tommaso Fiorilli

Montage : Claudio Di Mauro

Musique : Franco Piersanti

Interprétation : Pierfrancesco Diliberto, Renato Carpentieri, Federica-Victoria Caiozzo, Francesco Giammanco, Angelica Alleruzzo, Vincenzo Ferrera

Producteur :     Beppe Caschetto

Production  : IBC Movie, Rai Cinema avec le soutien de Sicilia Film Commission

Vente à l’étranger : Rai Com

Année : 2019

Durée : 1 h 39

Paolo est le genre d’homme à se poser des questions qu’il pense existentielles : la lumière du frigo s’éteint-elle vraiment quand on ferme la porte ?  Pourquoi le marteau brise-vitre se trouve derrière une vitre en verre? Pourquoi la phrase «Je pense toujours à toi, mais pas tous les jours» n’est en réalité pas si belle que ça ? En plus de se poser ces questions, Paolo a des manies, notamment celle de calculer le moment idéal pour passer en scooter au feu rouge à une intersection. Malheureusement, cette fois, il a mal calculé son coup et meurt percuté par une voiture. Suite à une erreur des «autorités de l’au-delà», Paolo a tout de même le droit de retourner vivre sur terre. Mais 1 h 32, pas une minute de plus. C’est l’occasion pour lui de revivre les moments forts de sa vie et d’en vivre de nouveaux avec sa femme Agata.

Une comédie romantique pleine de tendresse qui baigne dans un univers joliment fantastique.

BENTORNATO PRESIDENTE de Giancarlo Fontana et Giuseppe Stasi

Scénario : Fabio Bonifacci

Image : Gogò Bianchi

Montage : Giancarlo Fontana

Musique : Francesco Cerasi

Interprétation : Claudio Bisio, Sarah Felberbaum, 

Pietro Sermonti, Paolo Calabresi, Antonio Petrocelli, 

Guglielmo Poggi

Producteurs :     Francesca Cima, Nicola Giuliano, Carlotta Calori

Production  : Indigo Film, Vision Distribution en collaboration avec Sky Cinema et TIMVISION, et le soutien de Film Commision Torino Piemonte

Vente à l’étranger : True Colours - Glorious Films

Année : 2019

Durée : 1 h 36

Revenir faire de la politique par amour est une noble cause. Oui, mais de quel amour s’agit-il ? Huit années se sont écoulées depuis l’élection de Peppino Garibaldi (Claudio Bisio) comme président de la République italienne. Il en avait donc fini avec la politique et était retourné dans ses montagnes. Vivre à l’air pur, cueillir des champignons, pêcher des truites dans les torrents glacés, c’est ce qu’aime faire Peppino, contrairement à sa femme Janis (Sarah Felberbaum) qui souffre de cette vie trop tranquille. Elle ne supporte plus de voir son mari s’extasier devant la pâte à pain qui lève. Elle ne reconnaît plus l’homme passionné qui voulait transformer l’Italie et dont elle était tombée amoureuse. Seulement voilà, l’Italie est confrontée à un énième casse-tête politique, celui de former un nouveau gouvernement. Janis est appelée à l’aide. Elle accepte de retourner à Rome avec leur fille Guevara. Pour Peppino c’est le dilemme : reprendre sa vie de politicien ou perdre tout ce qu’il aime.

Une farce politique drolatique qui, sous son aspect divertissant, est très pertinente et lucide sur le contexte actuel italien.

CROCE E DELIZIA de Simone Godano

Scénario : Giulia Steigerwalt, Simone Godano

Image : Daniele Ciprì

Montage : Davide Vizzini

Musique : Andrea Farri

Interprétation : Alessandro Gassmann, Fabrizio Bentivoglio, Jasmine Trinca, Filippo Scicchitano

Producteurs :     Matteo Rovere, Roberto Sessa

Production  : Groenlandia, Picomedia, avec la contrubution 

du MiBAC

Vente à l’étranger : True Colours - Glorious Films

Année : 2019

Durée : 1 h 30

Carlo Petagna (Alessandro Gassman) et tous les membres de sa famille, pittoresques et populaires à souhait, sont sur l’autoroute des vacances en direction d’une villa  dont ils louent une dépendance. Cette demeure appartient à Tony Castelvecchio (Fabrizio Bentivoglio), un homme d’un certain âge assez excentrique qui fait partie de la bonne société. Lui aussi reçoit au même moment sa famille. Ces deux événements paraissent fortuits mais il n’en est rien. Carlo et Tony se connaissent en effet très bien. Tony a en fait organisé cette rencontre afin d’annoncer à leurs familles respectives leur amour et leur prochaine union civile. Cela crée, on s’en doute, quelques frictions mais aussi une forme d’alliance entre la fille de Tony et le fils de Carlo qui décident de saboter ce mariage. Mais rien n’est simple et les relations entre les différents protagonistes qui n’ont a priori rien en commun, vont évoluer dans un grand éclat de rire. 

Une comédie qui fustige l’homophobie, traitée avec intelligence, humour et une ouverture d’esprit bienvenue.

DOMANI È UN ALTRO GIORNO de Simone Spada

Scénario : Giacomo Ciarrapico, Luca Vendruscolo

Image : Maurizio Calvesi

Montage : Clelio Benevento

Musique : Maurizio Filardo

Interprétation : Valerio Mastandrea, Marco Giallini, Anna Ferzetti, Andrea Arcangeli, Jessica Cressy, Barbara Ronchi, Massimo De Santis

Producteurs :     Maurizio et Manuel Tedesco

Production  : Baires Produzioni, Medusa FIlm

Vente à l’étranger : Medusa Film

Année : 2019

Durée : 1 h 30

Giuliano (Marco Giallini) et Tommaso (Valerio Mastandrea) ont des personnalités que tout oppose : l’un est exubérant, incontrôlable, surprenant. L’autre est sérieux, réservé et bien souvent taciturne. Ces deux êtres, qui vivent sur deux continents différents, sont unis par une amitié sincère, et cela depuis une trentaine d’années. Séparés géographiquement par leurs choix de vie, ils se réunissent à Rome pour des retrouvailles qui ont un goût amer. Giuliano, en effet, souffre d’une maladie incurable qui lui laisse peu de temps à vivre. Malgré cela, ces deux frères de cœur décident de se réunir pour un dernier long week-end de folie au cours duquel le fantasque Giuliano fera des siennes comme toujours. C’est à travers l’humour que ces deux personnages exorciseront l’ombre de la mort et s’offriront des adieux inoubliables, nourris de larmes de joie et de souvenirs retrouvés. 

Ce film bouleversant qui touche au cœur est le remake italien du film espagnol «Truman» de Cesc Gay.

IL CAMPIONE de Leonardo D’Agostini

Scénario : Giulia Steigerwalt, Antonella Lattanzi, 

Leonardo D’Agostini

Image : Michele Paradisi

Montage : Gianni Vezzosi

Musique : Stefano Ratchev

Interprétation : Stefano Accorsi, Andrea Carpenzano, Ludovica Martino, Anita Caprioli, Mario Sgueglia, Giorgio Ridarelli

Producteurs :     Matteo Rovere, Sydney Sibilia

Production  : Groelandia, Rai Cinema en association 

avec 3 Marys Entertainment, avec le soutien de Regione Lazio

Vente à l’étranger : True Colours - Glorious Films

Année : 2019

Durée : 1 h 45

 

 

Prix du public aux festivals de Villerupt

et de Toulouse 2019

Quel est le point commun entre une jeune star du football (Andrea Carpenzano) et un professeur (Stefano Accorsi) ? A priori, difficile d’en trouver un. Pourtant, malgré leurs nombreuses différences, Christian Ferro et Valerio deviendront inséparables et une amitié très forte se créera entre eux. Au départ, tout les oppose : Christian joue à l’AS Roma, il est riche, indiscipliné mais bourré de talent, tandis que Valerio, lui, a des problèmes d’argent. Il est solitaire et une ombre du passé affecte son présent. Leur histoire commence lorsque Valerio est embauché comme professeur de Christian. Ce dernier étant coutumier de dérapages largement repris dans la presse à scandale, le président du club ne lui laisse pas le choix. S’il veut continuer à jouer il doit étudier et passer son bac. Un vrai challenge pour Christian et Valerio qui, lentement mais sûrement, s’enrichiront l’un de l’autre. 

Ce film sur l’amitié et l’émancipation par la culture est un petit bijou à ne manquer sous aucun prétexte.

ASPROMONTE de Mimmo Calopresti

Scénario : Mimmo Calopresti, Monica Zappelli

Image : Stefano Falivene

Montage : Valerio Quintarelli

Musique : Nicola Piovani

Interprétation : Valeria Bruni Tedeschi, Marcello Fonte, Francesco Colella, Marco Leonardi, Sergio Rubini, Romina Mondello

Producteurs : Fulvio et Federica Lucisano

Production  : IIF-Lucisano Media Group, Rai Cinema

Vente à l’étranger : Minerva Pictures Group srl

Année : 2019

Durée : 1 h 27

Africo est un village perché et perdu dans le massif de l’Aspromonte au sud de la Calabre. En 1951, tous ses habitants se sont rendus à la Marina pour voir le préfet, protester contre leurs conditions de vie et réclamer un médecin. Le préfet promet. Au même moment Giulia (Valeria Bruni Tedeschi), une institutrice du nord de l’Italie arrive. Elle est venue volontairement pour faire classe aux enfants. Le village est désert, il n’y a que le Poète (Marcello Fonte) qui l’accueille. Elle rouvre l’école et rassemble les enfants. Une femme meurt en couches alors qu’aucun médecin n’est arrivé. Le problème est qu’aucune route n’a jamais été tracée pour relier Africo au chef-lieu. Les villageois, tous solidaires et guidés par Peppe (Francesco Colella), décident alors construire cette route contre l’avis des autorités et surtout contre celui de Don Totò (Sergio Rubini), un propriétaire mafieux local.  

C’est un drame rural intense dont on retrouvera inévitablement beaucoup de liens avec la Corse.

NOUR de Maurizio Zaccaro

Scénario : Maurizio Zaccaro d’après « Les larmes de sel » 

de Pietro Bartolo et Lidia Tilotta

Image : Fabio Olmi

Montage : Paola Freddi

Musique : Alessio Vlad

Interprétation : Linda Mresy, Sergio Castellitto, Valeria D’Obici, Raffaella Rea

Producteurs :     Donatella Palermo, Elisabetta Olmi

Production  : Stemal Entertainment, Ipotesi Cinema, Rai Cinema, avec le soutien de Sicila Film Commission

Vente à l’étranger : True Colours-Glorious Films

Année : 2019

Durée : 1 h 32

Des bateaux chargés de migrants continuent d’arriver sur l’île de Lampedusa. Pietro Bartolo (Sergio Castellitto), le médecin de l’île, est un humaniste plein de bonté qui compte les morts et s’occupe comme il peut des vivants rescapés. De l’un de ces bateaux descend un jour la petite Nour (Linda Mresy), une adorable gamine syrienne de 11 ans. Elle est seule et triste. N’écoutant que son coeur, Pietro la prend en charge. Mais l’adolescente s’enfuit sans cesse à la recherche de ses parents. Que sont-ils devenus ? Le médecin mettra tout en œuvre pour essayer de les retrouver. Ses recherches étant infructueuses, il n’hésitera pas à s’adresser à un passeur malgré tout le mépris qu’il a pour ce genre d’individu. Seul cet homme sait ce qui s’est passé lors du départ de la famille de Nour.

C’est un très beau film tiré d’une histoire vraie. Un drame poignant qui ne laissera personne indifférent.

RIDE de Valerio Mastandrea

Scénario : Valerio Mastandrea, Enrico Audenino

Image : Andrea Fastella

Montage : Mauro Bonanni

Musique : Riccardo Sinigallia

Interprétation : Chiara Martegiani, Renato Carpentieri, Stefano Dionisi, Arturo Marchetti, Milena Vukotic

Producteurs :     FSimone Isola, Paolo Bogna

Production  : Kimerafilm, Rai Cinema, 

avec la participation du MiBAC

Vente à l’étranger : Minerva Pictures Group srl

Année : 2019

Durée : 1 h 30

 

 

Prix du Jury Jeune au festival de Villerupt 2019

Malgré tous ses efforts, Carolina (Chiara Martegiani) n’arrive pas à pleurer. Pourtant, elle est à la veille d’enterrer son mari, un jeune ouvrier mort sur son lieu de travail. Elle a beau  écouter leur chanson fétiche, revoir d’anciennes photographies, observer la table où il a déjeuné pour la dernière fois, rien n’y fait. Et les visites n’y changent rien : le premier amour en pleurs de son défunt mari, le couple d’amis qui se sépare, la voisine qui vient dispenser ses conseils,  son propre fils qui pense qu’elle n’est pas malheureuse et son beau-frère (Stefano Dionisi), fils maudit, revenu affronter son père pour l’occasion. Au-delà du risque de heurter tous ses proches en ne se montrant pas éplorée, c’est la peur de se décevoir elle-même qui en fait hante Carolina.

C’est le premier long-métrage en tant que réalisateur du célèbre comédien Valerio Mastandrea. Il nous offre un beau film sur le deuil et surtout sur… ceux qui restent.

TUTTO IL MIO FOLLE AMORE de Gabriele Salvatores

Scénario : Umberto Contarello, Sara Mosetti, 

adapté d’un roman de Fulvio Ervas

Image : Italo Petriccione

Montage : Massimo Fiocchi

Musique : Mauro Pagani

Interprétation : Claudio Santamaria, Valeria Golino, Diego Abatantuono, Giulio Pranno, Daniel Vivian, Marusa Majer, Tania Garribba

Producteurs :     Marco Cohen, Fabrizio Donvito, Benedetto Habib, Francesco Grisi, Niccolò Ballarat

Production  : Indiana Production, EDI Effetti Digitali Italiani, Rai Cinema, avec la collaboration de Friuli Venezia Giulia Film Commission

Vente à l’étranger : Rai Com

Année : 2019

Durée : 1 h 37

 

En sélection officielle à la Mostra de Venise 2019

Vincent (Giulio Pranno) a seize ans lorsque Willi (Claudio Santamaria), son père biologique, le rencontre pour la première fois. Vincent est autiste et vit à Trieste avec sa mère, Elena (Valeria Golino), et Mario (Diego Abatantuono) son compagnon. Willi qui rêvait d’une carrière internationale dans la chanson ne vit que de petits contrats pour des mariages et des fêtes de village. Vincent s’attache à lui et se cache dans sa voiture. Comme il doit honorer des contrats en Slovénie et en Croatie, il n’a pas le temps de faire demi-tour pour ramener son fils. Inquiets, Elena et Mario se lancent alors à sa poursuite sans trop savoir comment le retrouver. Du coup, Willi passe plusieurs jours avec son fils, il apprend à le connaître et une belle complicité s’instaure entre eux.

UN’AVVENTURA de Marco Danieli

Scénario : Isabella Aguilar

Image : Ferran Paredes Rubio

Montage : Davide Vizzini

Musique : Pivio et Aldo De Scalzi

Interprétation : Michele Riondino, Laura Chiatti, Valeria Bilello, Thomas Trabacchi, Giulio Beranek, Alex Sparrow, Gabriele Granito, Simone Corbisiero

Producteurs :     Andrea Occhipinti, Marco et Nicola De Angelis

Production  : Los Hermanos, Lucky Red, Rai Cinema

Vente à l’étranger : Lucky Red

Année : 2019

Durée : 1 h 35

Sur les notes des chansons éternelles de Lucio Battisti, Matteo (Michele Riondino) et Francesca (Laura Chiatti) découvrent l’amour. Ils s’éloignent, se retrouvent et se poursuivent tandis qu’ils caressent des rêves différents : elle désire être une femme libre et Matteo veut devenir musicien. Francesca entame un long voyage autour du monde qui durera cinq ans et Matteo écrit entretemps des chansons d’amour. À son retour, elle emporte le vent des changements des années 70 : émancipation, progrès et libération. Lorsque Francesca et Matteo se retrouvent enfin, leur amour est encore plus intense qu’auparavant, mais leur histoire suivra des parcours inattendus.

Pour la première fois, le festival italien de Bastia présente une comédie musicale. C’est un film vivifiant, plein de joie, de sentiments et de bonne humeur communicative, qui permet de réécouter les plus belles mélodies de Lucio Battisti, l’un des plus illustres chanteurs italiens.

SOLE de Carlo Sironi

Scénario : Giulia Moriggi, Carlo Sironi, Antonio Manca

Image : Gergely Poharnok

Montage : Andrea Maguolo

Musique : Teoniki Rozynek

Interprétation : Sandra Drzymalska, Claudio Segaluscio, Bruno Buzzi, Barbara Ronchi

Producteurs :     Giovanni Pompili, Agniezka Wasiak

Production  : Kino Produzioni, Lava Films, Rai Cinema, avec la contribution du MiBAC et le soutien d’Eurimages, Polish Film Istitute, Torino FilmLab, IDM Südtirol-Alto Adige Film Fund & Commission

Vente à l’étranger : Les Valseurs

Année : 2019

Durée : 1 h 32

 

Grand Prix aux festivals de Montpellier, de Villerupt et de Toulouse 2019.

Ermanno (Claudio Segaluscio) est un jeune loubard de banlieue, indifférent à tout. Il vit de menus larcins et passe le plus clair de son temps dans des salles de jeu. Un jour, son oncle lui propose un emploi lucratif et temporaire. Comme avec sa femme Bianca, ils ne peuvent avoir d’enfant, ils veulent en adopter un clandestinement. Ce sera celui de Lena (Sandra Drzymalska), une jeune Polonaise pauvre venue spécialement en Italie pour vendre l’enfant qu’elle porte. La mission d’Ermanno sera d’habiter avec elle jusqu’à la naissance du bébé. Le jeune homme s’acquitte de cette tâche avec son indifférence coutumière et tout se passe bien jusqu’à cette nuit où Lena doit être hospitalisée d’urgence et accouche prématurément. La petite Sole voit le jour et ne supporte que le lait maternel. La cohabitation et le séjour se prolongent. Lena allaite sa fille et Ermanno trouve rapidement les gestes et les comportements d’un véritable père.