Au péristyle du théâtre de Bastia du 1er au 8 février 2020

Isa Manzi, peintre du bonheur

Isa Manzi est une artiste aux multiples facettes qui, cette année, sera présente à double titre dans le cadre du Festival italien. 

Outre l’exposition qu’elle présentera dans le péristyle du théâtre de Bastia, cette cinéphile sera également membre du Jury.  

Isa a exposé sa peinture à travers la Corse mais aussi sur la Côte d’Azur, à Paris, en Belgique, en Espagne et plus loin encore, en Russie, au Japon et même en Chine. 

Des toiles aux couleurs aussi vives que sa créativité qu’elle exposera durant toute la durée du Festival italien dans le péristyle du théâtre de Bastia.

 

Auteur, elle adore jouer avec les mots comme dans «Interlude» et plus récemment dans «Chance,  sur le gâteau comme une cerise», un ouvrage complet qui raconte le bonheur et où ses textes et poèmes côtoient ses propres illustrations mais aussi des dessins, photographies et peintures d’autres artistes. Sans oublier un CD dont les chansons, entre blues et pop, complètent cette palette.     

C’est un peu tout ça, Isa Manzi, et bien plus encore. Car dans son art, ses toiles comme sa prose, il y a une ligne directrice, une philosophie qui fait d’elle un chantre de la bonne humeur, du bien-être et du sourire. Une philosophie de la vie communicative qu’elle aime partager avec les autres à travers ses créations comme lors des exercices de détente qu’elle anime, une méthodologie du bien vivre ensemble.

Une exposition d’Isa Manzi, ce n’est donc que du bonheur, du pur bonheur, un moyen de chasser la morosité ambiante, de garder ou de retrouver le sourire.

Elle est le genre d’artistes à qui, après avoir lu ses écrits, notamment ses pensées pleines d’humour, ou passé un moment à contempler ses peintures, on a tout simplement envie de dire : Merci.

Fabrice Laurent, 

journaliste à « Corse-Matin »

Angèle Chavazas, photographe d’art

Angèle Chavazas est une jeune photographe qui a le vent en poupe et avec laquelle il faudra compter à l’avenir. Grâce à son talent plus que prometteur, elle occupe déjà une place de choix dans le petit monde médiatique insulaire. Elle est en effet reporter-photographe au journal « Corse-Matin » où ses clichés sur l’actualité régionale sont très appréciés.

Née Ricciardi et originaire du village de Zuani,  Angèle exposera pour la première fois à Bastia, dans le cadre du 32e Festival du cinéma italien. Après des études supérieures de photographie effectuée dans une école spécialisée de Nîmes, elle est revenue en Corse. Elle a d’abord réalisé beaucoup de photos pour des particuliers. Mais ayant vraiment une âme artistique, elle s’est ensuite tournée vers la réalisation de portraits où elle excelle. Aimant travailler tout particulièrement en extérieur, elle prend énormément de plaisir à photographier les paysages de notre région, notamment ceux du Cap Corse. Elle privilégie les grands formats et la couleur.

L’exposition qu’elle présente entre le 1er et le 8 février 2020 au péristyle du théâtre de Bastia a été spécialement conçue pour le Festival Italien. C’est sa seconde «Mostra» après une halte en Allemagne où elle a connu un beau succès populaire et critique. 

Notons enfin qu’Angèle Chavazas dirige une galerie d’art et de photos située sur le port d’Erbalunga.

 

Ciao Italia !

Une exposition itinérante sur l’histoire de l’immigration italienne en France de 1860 à 1960.

Avec l’exposition Ciao Italia,  le Musée national de l’histoire de l’immigration rend compte pour la première fois à l’échelle nationale, de l’histoire de l’immigration italienne en France, qui reste à ce jour la plus importante.  

Dès la seconde moitié du 19e siècle et jusque dans les années 1960, les Italiens furent les étrangers les plus nombreux dans l’Hexagone à venir occuper les emplois créés par la croissance économique. Aujourd’hui célébrée, leur intégration ne se fit pourtant pas sans heurts. Entre préjugés dévalorisants et regards bienveillants, l’image de l’Italien en France se dessina sur un mode paradoxal et leurs conditions d’accueil furent difficiles. 

Jouant des clichés et préjugés de l’époque et rappelant la xénophobie dont ils étaient victimes, l’exposition s’attache, à travers 16 panneaux, à retracer le parcours géographique, socio-économique et culturel des immigrés italiens en France du Risorgimento des années 1860 à la Dolce Vita célébrée par Fellini en 1960.